Drone Camera

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Drone camera pas cher, découvrez notre sélection de drone Professionnel, Amateur et Débutant

Que l’on soit débuter ou confirmer, il n’est pas obligatoire d’investir des milliers d’euros pour se faire plaisir avec un drone. Nous avons optez pour cinq modèles, abordables…

drone pas cher avec camera HD et 4K :

Notre choix s’est naturellement porté sur des drone pas cher avec camera de type quacopters. Et bien sur la référence en la matière, j’ai nommé le Parrot AR Drone 2 sera de la partie, il sera même le fil conducteur de ce comparatif ! Voyons tout d’abord si les 300 € que Parrot réclame pour son modèle est bien placé par rapport à ces quatre concurrents, dans le désordre, le Blade 180 QX HR, au prix de 160 €, le Ninco QuaDrone Max (150 €), le Robbe Nine Eagles Galaxy Visitor 6 (170 €) et enfin le Valkera Lady Bird V2 Devo F4 au prix de 200 € environ ! En préambule, j’aurais une requête à formuler à tous les constructeurs, serait il possible un jour d’opter pour des patronymes plus simples ? Ceci étant dit, regardons de plus près nos cinq protagonistes et faisons le point afin de savoir si il existe une alternative valable à Parrot. Nous sommes partis sur des drones sur le même créneau et possédant un caméra embarquée. Nos modèles sélectionnés possèdent tous un look différents mais au fond, ils se ressemblent énormément. Etrangement, les quatre concurrents du Parrot possèdent une vraie radiocommande, alors que le drone pas cher avec camera Parrot doit se « contenter » d’un Smartphone et d’une tablette comme interface au pilotage. Contrairement à l’AR Drone camera, les appareils de modélisme se pilotent donc par le biais d’une radiocommande, un peu comme celles des voitures radiocommandées de notre jeunesse. Sauf qu’un objet volant est un tantinet plus difficile à manipuler qu’un véhicule roulant. La première manette contrôle les gaz (l’altitude) et la giration (mouvement circulaire autour de l’axe vertical), l’autre, les quatre directions avant/arrière et gauche/droite. Le tout devant être ajusté et dosé très précisément, ces petites bêtes étant sensibles. Au passage, nous avons découvert l’existence des « mode 1 » et « mode 2 » en parcourant les sites spécialisés. En mode 1, les gaz sont à droite avec le roulis (gauche/droite), la giration et le tangage (avant/arrière) sont à gauche, alors qu’en mode 2, les gaz sont couplés avec la giration à gauche, tandis que la manette de droite gère les quatre directions. Une question de préférence, mais attention, quand on a commencé à acquérir des réflexes avec un mode, il est très dur d’en changer par la suite. La radiocommande peut devenir particulièrement complexe, comme avec la coccinelle de Walkera : écran, paramétrages avancés, connectique en entrée et sortie, etc. Le mode d’emploi peut donner quelques sueurs froides. Autre parenthèse pour ceux qui se poseraient la question : il n’y a pas de diffé­rence entre radiocommandé, télécommandé ou téléguidé. Dans tous les cas, ces appareils utilisent des ondes radio, sur les bandes de fréquence de 2,4 GHz à parfois 5,8 GHz.Quoi d’autre PLes quatre outsiders sont définis par leurs dimensions (en particulier la diagonale), l’autonomie de vol (quelques minutes, pas plus), la portée du vol (souvent une centaine de mètres) et l’usage prédestiné de l’engin (inté­rieur et/ou extérieur). Le reste est de l’ordre de la spécificité : dispositif de stabilisation du quadricoptère (généralement un gyroscope), modes de pilotage (débutant, avancé, expert), assistance (ou pas) sur des figures comme des flips, enregistrement des vidéos sur carte SD, streaming sur smartphone ou radiocommande (mode FPV, First Person View), etc.Si on ajoute le Flight Recorder GPS optionnel, on peut géolocaliser son drone, choisir une destination sur une carte, et demander à l’appareil de revenir au point de départ, tout seul. L’in-app purchase Director Mode, bientôt disponible, permettra quant à elle de programmer des mouvements de drone de sorte à filmer la séquence comme souhaité. Parrot a misé sur le côté high-tech à fond, les autres sont davantage sur le pilotage : deux écoles qui comme nous allons le voir, ont leur incidence et leurs adeptes.Maintenant, pour voler dans sa propriété privée, sans voisin à vue ou habitation attenante à survoler, il n’y a plus de contrainte. En revanche, il faut toujours commencer par s’exercer. Et dehors de préférence. Même avec l’AR Drone camera, le pilotage n’est pas instinctif. Et ces appareils sont globalement fragiles : leur poids léger fait que les crashs sont souvent moins destructeurs qu’impressionnants, mais la limite est vite franchie. Ce qui nous amène à cette dernière recommandation : prévoyez si possible d’acheter quelques pièces de rechange dès le début, ainsi qu’une ou deux batteries secondaires. Ces petits drones n’offrent pas plus de dix minutes de vol pour un temps de charge de batterie d’environ une heure. Alors si vous ne voulez pas être trop frustré .

Le Quadrone Max de Ninco, le clone du drone camera Parrot (61cm de diagonale).Ninco nous présente son tout nouveau Quadrone Max Cam doté d’une camera HD (1280 x 720) et d’une stabilité et d’une maniabilité incroyable.La puissance de ses moteurs associée à une électronique au top de la modernité autorise la voltige telle que, flips, boucles… dans votre salon ou à l’extérieur. Les mises en route et arrêts de la caméra se font à partir d’un bouton spécifique situé sur l’émetteur et l’enregistrement s’effectue sur une micro card. La caméra peut aussi prendre des photos graçe à un autre bouton sur la radiocommande. La lecture des données enregistrées se fait sur ordinateur par insertion de la micro carte dans une clé USB spécifique incluse. Clone vu de dessus, parce qu’en dessous, on a l’impression que Ninco a oublié quelque chose : pas de caré­nage, la batterie et l’électronique sont à l’air libre, les fils se baladent, ébouriffés. Les pieds sont en plastique souple, sans le moindre patin amortisseur, l’ensemble de la structure semble bien peu rigide, malgré la croix métallique qui relie les quatre rotors.Bon point en revanche : les engrenages sont protégés par un cerclage en plastique, et comme l’ensemble est beaucoup plus léger que l’AR Drone 2.0 (300 g versus 474 g), le drone camera QuaDrone Max semble bien absorber les chocs. Pas de piles ici dans le carton (il en faut six pour la radiocommande ! ), mais une carte micro SD et son lecteur, en plus du drone, de la batterie et son chargeur, et des quatre hélices de rechange. Le constructeur nous gratifie de deux documentations strictement identiques (tout va bien) qui livrent malheureusement très peu d’informations utiles. Drone camera quatre canaux avec gyroscope. Radio de 2,4 GHz pour pallier aux interférences et augmenter la distance de vol. Comprend toutes les caractéristiques pour garantir un contrôle parfait. Un des rares drones géants à posséder une vraie caméra. La puissance de ses moteurs associée à une électronique au top de la modernité autorise la voltige telle que, flips, boucles à 360°… dans votre salon dans votre chambre ou à l’extérieur. Les mises en route et arrêts de la caméra se font à partir d’un bouton spécifique situé sur l’émetteur et l’enregistrement s’effectue sur une carte MicroSD 2GB (incluse). La caméra peut aussi prendre des photos grâce à un autre bouton sur la radiocommande. La lecture des données enregistrées se fait sur ordinateur via l’adapteur USB qui est inclus avec le drone camera.Vous pouvez aussi monter une caméra de type GoPro sur le châssis !

ET DANS LE CIEL CE DRONE A CAMERA PAS CHER DONNE QUOI?

Le Blade 180 QX est dit « Readyto-fly », mais c’est certainement le plus en kit de nos cinq drones avec camera . La caméra est dissociée du corps du drone, on la fixe grâce à une lanière de velcro au train d’atterrissage livré à part, et qu’il faut lui aussi visser au châssis du drone camera. Blade fournit un tournevis qu’il vaudra mieux éviter d’utiliser si vous ne voulez pas massacrer les pas de vis. La caméra a donc sa propre batterie, à recharger, via son câble USB. Mieux, pour pouvoir déclencher l’enregistrement photo ou vidéo à distance depuis la radiocommande, l’utilisateur doit démonter le carénage du drone et raccorder la mini nappe à trois broches sur la carte mère du drone et à la prise servo de la caméra. Ready-to-fly, vraiment ? Les autres drones sont plus rapides à mettre en branle : il n’y a qu’à recharger leur batterie, mettre les piles dans la télé­commande, installer la batterie dans le drone, allumer le tout et c’est prêt. L’association entre la radiocommande et le drone se fait toute seule, au pire on éteint à nouveau et on rallume. Maintenant, il est tout de même conseillé de lire la notice avant toute utilisation.Pour faire simple, le réglage agit sur la sensibilité du débattement des manches : moins sensible c’est plus facile à piloter, mais moins agile, plus sensible c’est l’inverse. Chez Blade, on choisit son mode via l’interrupteur à trois positions directement implanté sur la radiocommande du drone camera. Stable à angle faible, stable à angle élevé ou agilité: pratique !Avec le drone de Robbe, on presse le manche de droite pour passer du mode commande réduite à la commande étendue. Une manipulation avancée (et expliquée dans la documentation) permet de doser très précisément les deux modes. Chez Walkera, les réglages passent par le menu de la radiocommande programmable. C’est ultra complet, on peut par exemple ajuster individuellement et finement toutes les actions des manches : gaz, giration (rotation autour de l’axe vertical), tangage (déplacements avant/arrière) et roulis (déplacements gauche/droite). Complet rime toutefois avec complexe…La radiocommande du drone camera de Ninco est dotée d’un écran monochrome (rétroéclairé en bleu) donne un accès direct à différents réglages de dual-rate : 40,60, 80 ou 100 %. Un bouton, une fonction, c’est très simple quand on a la version PDF de la documentation. Et presque intuitif grâce aux pictogrammes qui s’affichent.Bon point pour Ninco !Enfin côté AR Drone camera, Parrot a bien ficelé son ergonomie. Il suffit d’installer l’application AR Freeflight 2.0 (iOS et Android), de brancher la batterie du drone, de connecter son smartphone ou sa tablette au réseau Wi-Fi ad hoc (ardrone2 quelque chose) et de lancer l’application. On clique sur « pilotage » et nous voilà prêts à diriger le drone. Enfin, quand il n’y a pas de couac. À plusieurs reprises, avec un Nexus 5 sous Android 5.0, l’option « pilotage » est restée grisée, en dépit de la connexion au bon réseau Wi-Fi.Le souci est peut-être davantage lié à Lollipop qu’à Parrot, mais cela nous rappelle que l’outil informatique n’est pas infaillible.Et qu’il n’est donc pas forcément le meilleur allié d’un objet volant.En matière de pilotage, il y a l’AR Drone camera 2.0, et il y a les autres. Ce n’est pas tant une question de supériorité que de différences qui sépare les deux univers.L’AR Drone 2.0 se dirige via une interface tactile, et ça, ça change tout. Le tactile ne retourne pas de sensations au niveau des doigts, on ne sent pas si on a beaucoup forcé ou pas sur les manches, le dosage est plus compliqué, la réactivité semble moindre. Bref, c’est déstabilisant et beaucoup moins précis qu’une vraie radiocommande.Mais l’interface Parrot facilement personnalisable, combinée à toute la technologie mise en œuvre par le constructeur, permet également des choses impossibles sur les autres drones. Par exemple, on peut inverser ses commandes, tandis que nos drones en mode 2 s’avèrent difficiles à piloter pour notre collègue expert, mais habitué au mode 1. Et différents modes de pilotage rendent la prise en main plus instinctive. À l’image du décollage et de l’atterrissage qui sont automatisés. Mais ça n’est plus vraiment du pilotage… D’ailleurs, nous préfé­rons rester en mode joypad, pour ne pas être trop perturbés en passant d’un drone à un autre.

L’AR DRONE CAMERA EST UN DRONE PAS CHER MAIS IMPRESSIONNANT DE STABILITÉ, DONC FACILE A UTILISER:

Mais davantage en extérieur qu’en intérieur, où à côté de nos autres drone camera, il s’apparente un peu à un éléphant dans un magasin de porcelaine. Et sa protectrice, mais encombrante carène d’intérieur le rend un brin pataud à piloter : plus d’inertie, moins de vivacité. Bref, à moins de vivre dans un loft, c’est plutôt en extérieur, avec la carène adaptée, que l’AR Drone 2.0 exprime tout son potentiel. Toutefois pour le baptême de l’air et le temps de se faire la main, il vaut mieux choisir un jour sans vent, mettre la carène d’intérieur et faire un vol dans un grand jardin sans activer l’option vol en extérieur.

On appréciera la constance du vol stationnaire ou la camera verticale joue un rôle important :

elle capture des images du sol (à 60 fps) pour permettre au drone de se repérer et de se maintenir au même endroit si le vent ou une main le pousse. Tandis que les capteurs à ultrasons maintiennent l’altitude constante. Lors de nos tests avec un Nexus 5, nous avons mesuré une portée d’environ 70 m en extérieur : pas mal pour du Wi-Fi, mais les drones avec radiocommande vont facilement plus loin.

         

DJI SPARK LE NOUVEAU MINI DRONE PAS CHER AVEC CAMERA

   

LA KEYNOTE POURRAIT ÊTRE L’OCCASION DE DÉCOUVRIR « SPARK », UN NOUVEAU DRONE PAS CHER AVEC CAMERA BIEN PLUS COMPACT QUE LE MAVIC PRO, DONT LE NOM AVAIT ÉTÉ REPÉRÉDANS LES FORUMS DU CONSTRUCTEUR ET DONT LES PREMIÈRES PHOTOSSUPPOSÉES AVAIENT CIRCULÉ IL Y A QUELQUES JOURS SUR LE WEB.

En effet dans la communauté  du Drone avec camera pas cher, beaucoup on remarquées que DJI ne proposais pas de drone à bas prix contrairement à des marques comme Parrot et Yunnec, il semble bien que DJI ai décidé de s’attaquer à ce problème afin de devenir le numéro un autant pour les drones professionnels que pour les mini-drones récréatifs ! Doté d’hélices non rétractables, ce petit aéronef pourrait enfin être proposé à un tarif bien plus abordable que son grand frère. On ignore en revanche si l’appareil embarquera les mêmes fonctions avancées que le Drone pas cher avec camera 4K Mavic Pro, ou s’il sera accompagné d’un contrôleur physique. Le spark présente une camera stabilisée sur deux axes et semble donc avoir toutes les caractéristiques propres à un drone selfie, petit et compact. De plus il semble être composé de moteurs brushless et des diodes à l’avant supposent une éventuelle technologie de détection d’obstacles.

DJI MAVIC PRO oeil de lynx, Taille de guêpe pour ce drone pas cher avec camera 4K et HD

Le fabricant DJI avait déjà frappé très fort l’an dernier avec son Phantom 4, jugé par nombre de spécialistes comme l’un des meilleurs drone pas cher avec camera du monde. Il le reste, mais se fait voler la vedette par le nouveau Mavic Pro, ne serait-ce que par sa taille de guêpe (83 mm x 83 mm x 198 mm pour un poids de 735 g) et une silhouette harmonieuse.Petit, il n’en reste pas moins robuste. DJI s’est en outre forgé une réputation auprès du grand public pour la facilité d’utilisation de ses engins. Ici, une fois encore, l’appareil s’apprivoise assez facilement. On ouvre la boîte, on charge les batteries (1 h 30), on télécharge l’application DJI G04 et on paramètre son compte. En quelques minutes, le drone est prêt à décoller. Le smartphone se connecte à la télécommande fournie par le constructeur – il peut d’ailleurs servir à piloter directement l’engin mais sera moins précis.et son écran permet de visualiser les images filmées en vol. D’une simple pression sur un bouton, le Mavic s’élève et se met en « stand-by » à quelques mètres, sans bouger. La magie peut commencer. Tout l’intérêt de cet engin, c’est qu’il s’adapte à tous les usages. Pour les novices, un mode permet par exemple d’éviter les obstacles grâce à tous les capteurs frontaux.Idéal pour commencer à piloter un drone pas cher avec camera Autre belle trouvaille, en mode « Active Track », on peut se faire suivre par le drone sans rien faire – il se positionne par rapport à son propriétaire, grâce à une géolocalisation précise, en respectant la distance choisie. Autre point fort, une simple commande permet de le rappeller à son point de départ initial, pour plus de sécurité. Les amateurs avertis y trouveront aussi leur compte : l’engin affiche des pointes à 65 km/h en mode sport. Là, il faut savoir y faire car c’est aux manettes qu’il faut éviter les obstacles. Les images d’Afrique du Sud vue du ciel, elles, sont superbes.Le prix ? 1199 € !

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Le Drone Parrot Disco « l’aile volante » avec camera HD

Parrot a tait des drones le nouveau porte-étendard de sa stratégie d’expansion. La pépite d’Henri Seydoux subit de plus en plus la concurrence chinoise, pléthorique et moins chère, mais il devrait s’assurer une longueur d’avance avec le drone pas cher avec camera Disco. Le dernier né de sa gamme tranche avec tout ce qui se fait actuellement.Le spécialiste français lance la première aile volante intelligente, un produit totalement innovant qui réinvente le drone avec ses quatre rotors. L’objet volant rappelle les bons vieux avions télécommandés de notre enfance. Sauf que, ici, pas besoin de prendre des cours de pilotage. La prise en main de cet engin d’un genre nouveau se fait en un rien de temps.L’aile volante est composée de mousse renforcée par des tubes de carbone. Elle pèse 750 grammes pour une taille de 115 x 58 centimètres.

Drone Camera GOPRO KARMA 2

Il est enfin disponible, ce Karma de GoPro. Sa sortie a été retardée de plusieurs mois en raison d’un problème mécanique suffisamment préoccupant pour que la marque décide de revoir sa copie. Le Karma, c’est plus qu’un drone », assure le slogan de GoPro. C’est vrai : la version complète de l’appareil inclut le drone, mais aussi une caméra GoPro Hero5 Black, une nacelle stabilisée et une perche à main active…

Drone EACHINE FLYINFROG Q90

Le drone pas cher avec camera Flyingfrog Q90 est fait d’une plaque en plastique (plutôt que le carbone habituel), avec un carénage qui recouvre les composants électroniques et les bras moteurs. Pour pousser le mimétisme avec une grenouille, les extrémités des bras moteurs sont dotées de protubérances qui ressemblent à des pattes palmées.

Les moteurs, des modèles brushed 8 520 à 14000 KV, sont bien fixés dans les pieds des bras. Les fils d’alimentation sont visibles, mais ils disparaissent dans les bras pour rejoindre le contrôleur de vol. Sous l’appareil se trouve un élastique fin maintenu par des ergots : c’est là qu’est placée la batterie. Elle est à brancher sur un connecteur Molex 2.0.À l’avant se trouve une caméra modèle 1000TVL, non inclinée, mais avec un très grand angle.

Drone camera HELIPAL LOKI-X2

La partie FPV de ce drone avec camera est un combo FXT FX805A basé sur une caméra 520TVL et un émetteur vidéo 5,8 GFIz de 25 mW et 40 canaux. L’unique bouton, placé sur le côté, permet de passer en revue les 8 fréquences d’une plage avec une simple pression, et les 5 plages de fréquences avec une pression longue. Ce qui signifie que l’émetteur est compatible avec 40 canaux. Les fréquences RaceBand sont prises en charge. Dommage qu’il n’y ait aucun indicateur de la fréquence choisie…

Mini Drone avec camera MINIKEUM 111 de chez StudioSport


Le pilotage de ce mini drone camera est particulièrement excitant, la puissance de l’appareil autorisant à se lancer dans des figures de freestyle quand on en a le talent. Pour autant, le Minikeum est justement parfait pour progresser rapidement. Ses réglages fins permettent d’être concentré sur les évolutions plutôt que de se battre pour stabiliser la machine.

Drone Camera Blade Torrent 110

Pour faire simple, le BladeTorrent 110 est un gros Tiny Whoop, puisqu’il est quasiment
deux fois plus imposant ! Il s’agit d’un quadricoptèrc avec 11,5 cm de diagonale de moteur à moteur. Les hélices, des modèles de 2 pouces tripales, sont protégées par des cercles de plastique souple. Quant aux moteurs, des modèles brushless 1104 à 7 600 KV, ils sont reliés
par des fils d’alimentation au pod central,habillé d’une coque en plastique. En dessous se trouve un ESC 4 en 1 de 6 A.La structure en X du Torrent 110 est faite de carbone d’une épaisseur de 2 mm. La caméra est un modèle de 600TVL avec un angle de 120° et son objectif, inclinable de la position horizontale jusqu’à 35° à l’aide d’un petit levier, est positionné à l’avant.
Au sommet de la coque sortent deuxantennes correspondant au récepteur radio 2,4 GHz, une antenne plus épaisse pour l’émetteur vidéo, et une touche qui permet de choisir la fréquence d’émission
vidéo parmi 40 canaux dont les Raceband d’ImmersionRC. Sur le flanc droit figure un connecteur micro-USIi. Un Velcro sous l’appareil autorise à fixer la batterie, à brancher avec un connecteur JST rouge.Et, comme souvent, c’est cette dernière qui fait office de train d’atterrissage !A l’avant, sous la caméra, le carénage échancré laisse apparaitre les deux plaques électroniques (contrôleur de vol et ESC) au cœur du drone camera Torrent 110. Avec la version BnE de l’appareil, vous trouverez un livret d’instructions, des protections en mousse,des Rilsan et des adhésifs double face… mais pas de batterie, ni d’hélices de rechange.

LA LIAISON RADIO de ce Drone Camera :

Le Torrent 110 est livré avec un récepteur radio au format DSMX. Il est donc prêt à l’appairage avec les radiocommandes DX6, DX7 Gen 2, DX8 Cen 2, DX9, DX18 et DX20 (dixit le manuel), par un bouton situé à l’avant de l’appareil. Pas de chance, je ne possède aucun de ces modèles. J’ai donc utilisé le module Orange DSM (réglé en DSMX 11 ms) sur une radiocommande Taranis (réglée en mode PPM externe 12,5 ms). Pas de télémétrie pour moi donc, alors qu’elle est proposée avec les radiocommandes Horizon Hobby.

Le drone camera Torrent 110 n’étant pas livré avec batterie, son constructeur préconise une LiPo 2S de 800 mAh ou une 3S de 450 mAh, avecun connecteur JST rouge, ce qui est une excellente initiative d’adopter un format très répandu. J’ai conduit mes tests avec des batteries 3S Storm 350 mAh 35C et 400 mAh 50C. L’appairage fonctionne, mais il m’a fallu éteindre et rallumer la radiocommande en maintenant la pression sur le bouton Bind du module à chaque changement de batterie.

Qu’en est-il des réglages avec Betaflight de ce drone camera ?

Eh bien, c’est une première chez Horizon Hobby, puisque le contrôleur de vol et son logiciel, tous deux propriétaires sur les précédents modèles, ont été abandonnés au profit d’un contrôleur de vol SP Racing F3 flashé avec Betaflight 3.1.5. Exit, donc, la technologie de stabilisation AS3X ! Adieu aux modes Stability, Stagility, Agility’, etc., et bienvenue aux modes Angle (stabilisé). Horizon (stabilisé avec bascule en fin de course des joysticks) et Acro (pas de stabilisation), avec l’Airmode pour conserver les moteurs en rotation, et ce, même avec les gaz à zéro.Les habitués de Betaflight seront comme à la maison, les autres mettront un peu de temps à comprendre la « philosophie » du logiciel. Le point fort de Betaflight par rapport aux précédents outils de contrôle de Horizon Hobby ? 11 est configurable à l’envi, notamment pour régler les P1D, les rates ou l’exposition. Mais dans un premier temps, ne touchez à rien : tout est préréglé en usine sur ce drone camera.

PREMIER DÉCOLLAGE de ce drone avec camera 600TVL 120°

Comme d’habitude, j’effectue le premier vol en vue directe et en mode Angle. La stabilité est impressionnante : le Torrent 110 ne demande aucun effort pour maintenir un stationnaire. 11 répond bien aux commandes et prend rapidement de la vitesse. Sympa, mais c’est en vol FPV que le drone est le plus intéressant. L’image est satisfaisante, avec un contraste correct et des couleurs proches de la réalité. Il y a très peu de vibrations et la caméra se débrouille assez bien pour passer de faible à forte luminosité et vice-versa.

La précision redoutable de ce drone camera permet de voler en appartement en se servant du mobilier comme obstacles. Mais le Torrent 110 ne démérite pas en extérieur, sachant accélérer quand on le lui demande. Notez que j’ai été contraint de voler à moins de 100 mètres de distance, sinon le FailSafe se déclenchait. Ce n’est pas le drone camera qui est en cause, mais le module Orange DSM…La portée vidéo de l’émetteur 25 mW est en revanche très correcte (la puissance est de 150 mW pour la version américaine du drone camera Blade Torrent 110).

L’appareil offre des sensations de pilotage très agréables, s’accommodant des Split-S et des passages sur le dos, mais celles-ci sont de courte durée. En effet, l’autonomie est de 3 minutes avec la batterie 3S 350 mAh. Même durée avec la 3S 400 mAh. 11 faudra par conséquent acheter plusieurs batteries pour espérer de chouettes séances de vol. Notez que l’appareil ne prévient pas en cas de fin de batterie : les moteurs sont alors coupés net, et le drone tombe. Même si vous disposez de la télémétrie, mieux vaut mettre en place un limer pour être prévenu de la fin de vol avant que le courant soit coupé ! Peuton changer le récepteur radio 2,4 GHz DSM par un autre modèle, compatible FrSky, Flysky ou autre ? Sans doute, mais ceci n’est pas prévu pour la version BnF du drone camera Blade Torrent 110.

Peut-on utiliser d’autres hélices que celles de Horizon Hobby sur ce drone camera ?

Oui, ce drone camera fonctionnant parfaitement avec des modèles 1935. Il accepte aussi des 2035, mais il faut retirer les protections d’hélices de ce drone camera. Dommage que la partie avant du carénage soit ouverte : l’herbe et la terre viennent s’y concentrer si vous volez en extérieur. Un conseil : collez un bout de scotch à l’avant, en laissant un espace pour l’écoulement d’air, sous peine de devoir vous armer d’un cotontige et nettoyer l’appareil régulièrement.Le connecteur micro-USB n’est pas facilement accessible, il faut un câble flexible avec une prise étroite, sans quoi vous risquez d’arracher la prise en forçant pour passer devant la protection d’hélice avant-droite. Ce qui manque ? L’OSD et le buzzer. Dommage…

QUAND EST IL DE LA SOLIDITÉ DE CE DRONE CAMERA ?

Un premier bon point pour le pod central et sa coque qui protègent efficacement l’électronique (sauf à l’avant). Les antennes, qui sont généralement les composants les plus exposés, sont conçues de façon à ce qu’elles sortent indemnes de gros crashs. La structure en carbone de 2 mm d’épaisseur a tenu bon face aux chocs que je lui ai infligés. Ce sont les protections d’hélices, souples, qui semblent les plus fragiles. Pourtant, malgré des heurts assez violents, elles ont tenu sans casser ni même montrer de signes de fatigue. C’est sans doute leur flexibilité qui les sauve.Le point faible de ces protections est qu’elles se déforment lors d’un choc. Si vous percutez trop vite un mur, le plastique s’enfonce et touche l’hélice. La punition est immédiate : le drone camera Torrent 110 s’écrase. À savoir, donc. Mais je retiens surtout qu’elles n’ont pas bougé pendant tous mes tests ! Il est possible de les ôter pour gagner quelques grammes – il faut retirer les moteurs, puis les revisser. Même manipulation pour en changer – ce qui arrivera tôt ou lard puisqu’elles ont beau être résistantes, elles finiront tout de même par lâcher. Notez que les passages dans l’herbe maculent le carénage du drone camera Blade Torrent 110, à tel point qu’un nettoyage fréquent est nécessaire…

EN CONCLUSION

Si vous débutez dans les vols en immersion, le drone camera Torrent 110 est un excellent appareil-école se pilotant facilement en mode stabilisé, et pouvant suivre votre progression avec le mode Acro. 11 pardonne les erreurs de pilotage, un atout majeur quand on s’enhardit après les premiers vols. Les pilotes plus chevronnés peuvent se lancer de jolis défis en intérieur pour des courses d’obstacles – le drone camera Torrent 110 étant le concurrent du Tiny Whoop survitaminé, en plus imposant tout de même, ce qui lui permet de voler aussi en extérieur. Mais en outdoor, il fait face à de nombreux adversaires sans doute plus efficaces et moins chers.